Pendant plusieurs décennies, la stratégie dominante pour de nombreux domaines viticoles français consistait à maximiser les volumes, sécuriser des contrats de négoce et cibler la grande distribution. Ce modèle demeure pertinent pour certains, mais il n’est plus l’unique voie vers la rentabilité, et il n’est pas toujours le plus avantageux pour les propriétés familiales. Une tendance forte se dessine, où un nombre croissant de vignerons réorientent leur activité autour de la vente de vin en direct du domaine au consommateur final.
